[Droit de réponse] La Sepur, cible d’accusations infondées

Dernièrement, Sepur a fait l’objet de différents articles à charge dans le cadre d’une mise en examen pour harcèlement et corruption datant de 2006 et 2008. Le dernier, publié par le Parisien en mai 2015, relayait des témoignages autant fantaisistes qu’infondés. Souffrant d’un manque complet d’objectivité, il aurait pu nuire à notre image et fragiliser une confiance construite jour après jour avec nos équipes et nos clients.

Choqués par ce non respect de la présomption d’innocence et par l’absence d’une réelle enquête de la part de ce titre, nous avons donc exigé et obtenu un droit de réponse afin de faire valoir ce qu’est notre entreprise aujourd’hui.

Présents depuis déjà 50 ans et acteurs incontournables sur le marché de la gestion des déchets, nous devons notre croissance à notre capacité à accompagner communes et entreprises privées dans leurs attentes, à notre volonté d’innover et au dynamisme et professionnalisme de nos équipes. Enfin, attentifs à l’évolution de chacun et conscients que notre succès ne peut être que collectif, nous accordons une priorité absolue à l’entretien d’un dialogue social constructif.

Notre probité n’est d’ailleurs pas à prouver : en un demi-siècle, nous n’avons jamais rencontré de difficulté sur le plan pénal avec nos salariés, à l’exception de deux salariées se considérant victimes d’une pression trop forte de leur management et qui n’ont pu en prouver la réalité. Quant aux allégations de corruption de quatre de nos représentants syndicaux, elles ne reposaient sur aucun fait tangible sortant du cadre strict de la législation du droit du travail.

C’est donc en toute logique que la Défense a, en l’absence de tout élément à charge, plaidé une relaxe totale. Bien que le procureur ait requis des peines de six mois à un an de prison avec sursis, accompagnées d’amendes de 2 500 à 10 000 euros, cette relaxe a bien été prononcée lors du jugement du 3 juillet 2015 à la cour de Versailles, et ce sur l’ensemble des chefs d’accusation.
Nous ne pouvons que nous féliciter de ce jugement et estimons que justice a bien été rendue.

Nos clients et partenaires seront soulagés de constater que ces affaires n’ont entamé ni notre dynamique de conquête, ni notre volonté de faire reconnaître nos métiers à leur juste valeur.