DÉMISSION DU SNAD : SEPUR REGRETTE L’ABSENCE DE CONCERTATION ET L’IMMOBILISME DU SYNDICAT

Sepur met fin à plusieurs dizaines d’années de collaboration avec le Syndicat National des Activités du Déchet (SNAD) en faisant part de sa démission. Pour l’entreprise, les missions et les engagements fondamentaux du syndicat que sont notamment, transparence, représentativité et équité, ne sont plus tenus. Cette décision vient dénoncer la sur-représentation des gros opérateurs du secteur sur la gouvernance du syndicat et son positionnement conservateur.

Représenter les intérêts de ses adhérents, favoriser le dialogue entre eux, promouvoir l’image et affirmer l’identité de notre profession, créer un espace de réflexion sur son avenir et l’évolution de ses pratiques telles sont les missions premières du SNAD. Par essence, un syndicat de professionnels est un porte-parole de la diversité, un catalyseur du pluralisme.

Aujourd’hui, dans les faits, Sepur estime que ces missions ne sont pas remplies et que ces engagements ne sont pas tenus. Sepur, restant fidèle à son ADN et à ses valeurs, profondément marqués par l’indépendance de son modèle et par la recherche permanente d’innovation, fait donc le choix de quitter le SNAD.

L’entreprise regrette principalement un mode de gouvernance déséquilibré et l’absence d’équité entre ses membres. Elle refuse de prendre part à un système archaïque, entrainant la sclérose du secteur des activités du déchet. Aussi, Sepur estime que sa voix ne porte pas suffisamment au sein du syndicat. Au-delà des activités effectivement menées par le syndicat, l’entreprise déplore un manque de vision à moyen terme pour la profession.

L’entreprise porte, en effet, une toute autre ambition pour l’avenir du secteur des déchets en réfléchissant à la nécessaire transformation du métier, à la construction d’une économie circulaire positive, à la mise en place de nouvelles filières de valorisation. Pour y parvenir, Sepur s’est d’ores et déjà rapproché de partenaires plus innovants, plus dynamiques afin de préfigurer l’avenir du métier, avec toujours l’intérêt général des collectivités, les conditions de travail et le développement professionnel de ses collaborateurs en ligne de mire.