Sepur trace sa route vers le zéro énergie fossile
Alors que le budget 2026 prévoit une hausse de la fiscalité sur les déchets pour renforcer la politique gouvernementale de prévention des pollutions, Sepur franchit une nouvelle étape essentielle dans sa stratégie de transition énergétique. Entre la décarbonation de sa flotte automobile et le développement du solaire, l’entreprise affirme sa volonté de devenir un acteur exemplaire de l’économie circulaire bas-carbone.
Spécialisé dans la collecte et la valorisation des déchets, Sepur place les énergies vertes et les mobilités propres, au cœur de son modèle industriel. Cette conviction, ancrée dans son ADN, guide l’action de Sepur, au service de 13,5 millions de Français, pour réduire durablement son empreinte environnementale.
“Notre modèle industriel, associé à une approche bas carbone, nous permet de dépasser les exigences des marchés auxquels nous répondons”, explique Youri Ivanov, président de Sepur. “Nous avons pris des engagements clairs et mettons en œuvre des actions concrètes et mesurables. Sepur promeut une démarche vertueuse, où les ressources agricoles et énergétiques s’inscrivent dans une boucle durable”.
Un écosite 100 % solaire
Sepur a intégré à sa feuille de route le développement d’un premier parc solaire. Basé à Thiverval-Grignon dans les Yvelines, au sein du siège du groupe, cet écosite sera entièrement couvert d’ombrières photovoltaïques.
Ce projet prévoit 10 650 m² de panneaux solaires, soit une surface équivalente à une emprise au sol d’environ un hectare. Avec une capacité de production de 2,213 kWc, la production couvrira les besoins énergétiques de l’ensemble du site, comprenant les ateliers de maintenance, le centre de tri des déchets d’activités économiques, les installations de co-compostage et de micro-méthanisation, l’unité de surtri, ainsi que la mobilité électrique (véhicules légers et poids lourds).
Symbole de la transition menée à l’échelle du groupe, cette installation illustre la cohérence du groupe. Dans une démarche de performance, Sepur entend limiter l’impact environnemental de ses activités et tend vers l’autonomie énergétique, sur la base des besoins modélisés à ce jour.
Une flotte qui roule au vert
Sepur poursuit sa transition énergétique avec l’ambition claire de sortir totalement des énergies fossiles d’ici 2031. Cette trajectoire, alignée sur les objectifs de neutralité carbone de l’Accord de Paris fixés à 2050, repose sur une politique volontariste de décarbonation de sa flotte.
Engagé de longue date dans la collecte durable, le groupe transforme progressivement sa flotte : près de 80 % de ses véhicules utilisent déjà des motorisations propres, et un tiers roulent à l’électrique. Fin 2025, cette dynamique s’est concrétisée avec la mise en service de la 100ᵉ benne à ordures ménagères électrique.
En parallèle, Sepur mise sur des bennes avec des motorisations compatibles avec le B100, un biocarburant 100 % végétal et 100 % français, issu du colza. Le groupe vient d’inaugurer sa 500ᵉ benne alimentée par ce carburant. Une avancée significative vers un modèle de mobilité sans énergies fossiles.
A propos de Sepur
Leader français de la gestion des déchets, Sepur mène, depuis 60 ans, une mission de service public au bénéfice de notre cadre de vie. Sepur maîtrise tous les métiers de la chaîne de valeur du déchet : la collecte en agglomération ou en entreprise, le tri et la valorisation des biodéchets, et l’entretien des espaces urbains.
● En 2025, Sepur accompagne plus de 275 collectivités en France au bénéfice de 13,5 millions d’habitants.
● Fort de cet ancrage local solide, avec 145 sites d’exploitation et 7 centres de tri des emballages ménagers, Sepur déploie son expertise dans de nouveaux territoires métropolitains.
● Le groupe emploie 4200 collaborateurs à travers la France.
● Engagé depuis une dizaine d’années dans la transition énergétique, Sepur déploie une flotte de véhicules légers et poids lourds roulant à près de 80 % avec des motorisations propres.